dimanche 10 septembre 2023

Falaise, le château de Guillaume le Conquérant


Rolf le marcheur, latinisé en Rollon, dirige une bande viking qui c'est installé à l'embouchure de la Seine et conduit des raids sur le Royaume des Francs. Malgré plusieurs défaites face aux armées franque Rollon et ses guerriers poursuivent leurs raids. Un traité est signé en 911 et sédentarise les Normands (hommes du nord) dans la région qui va devenir la Normandie. Rollon devient Jarl des Normands de la Seine, titre qui deviendra Duc de Normandie. Rollon baptisé devient Robert.

C'est à Falaise que naît Guillaume dit le bâtard, fils de Robert 1er descendant de Rollon et d'Arlette de Falaise, fille d'un artisan de la ville, sa concubine. Guillaume deviendra Duc de Normandie à la mort de son père et est plus connu sous le nom de Guillaume le Conquérant.

La région de Falaise devient l'un des sièges du pouvoir normand. Plusieurs places-fortes sont ainsi construites don le château de Falaise. Le château de Falaise subit de nombreux sièges, le dernier lors de la bataille de Normandie en 1944. Il est modifié et reconstruit à de nombreuses reprises.




 source: wikipedia, photos: hosco, 2023


dimanche 11 juin 2023

Le château de Pornic

 

Alain Barbetorte, Duc de Bretagne, fait construire le château au Xe siècle. Il est alors en bois et assure la défense l’entrée du port de Pornic. Au XIIe siècle, il reconstruit en pierre par les Seigneurs de Rais. 

La baronnie de Retz est achetée par le Marquis Alexandre de Brie-Serrant au XVIIIe. Le Marquis perd l’usage du château pendant la Révolution avant de le récupérer. Des finances en berne l’empêche de l’entretenir. 

A la mort d’Alexandre de Brie-Serrant en 1814, la place forte est en ruine. Les créanciers du Marquis récupèrent son bien, puis le revende en 1824 au négociant Joseph Le Breton, adjoint au Maire de Nantes. La famille Le Breton lui donnera son aspect actuel en 1886. Le château de Pornic est inscrit au titre des monuments historique depuis 1986.



photos : Prisme histoire

source : wikipedia
 

mardi 15 novembre 2022

[SPONSORISE] Les Vikings, NOTABENE

Aujourd'hui je vais vous parler du livre Les Vikings édité par "NOTABENE". Notabene est une chaîne YouTube de vulgarisation historique. Notabene a souhaité sortir un livre grand public, qui en même temps détruisait tout les codes que nous avions des Vikings. Pour éditer un livre il faut soit décrocher sa place auprès des grands éditeurs ou l'auto-édition. NOTABENE a choisis l'auto-édition et à fait appel à sa communauté et au delà.

C'est pour cela que cet article est noté [SPONSORISE] car j'ai été l'une des centaines de personnes répondant à l'appel de Benjamin de NOTABENE pour son projet de livre sur les vikings. Ce livre fait travailler plusieurs dizaines d'auteurs. C'est un travail collectif.


 

Les Vikings revient sur la mythologie, les sources historiques, l'archéologie pour appuyer toutes les connaissances actuelles sur les sociétés Scandinaves de l'époque. Le livre couvre une période allant de l'an IXe siècle à la conquête de l'Angleterre par le Normands Guillaume de Conquérant.

Les Scandinaves ont peuplés l'Angleterre, l'Ecosse, l'Irlance, les Orcades, les Hybrides, les Féroées, l'Islande, le Groenland et le Vinland (Terre Neuve au Canada). Ils ont aussi colonisés la "Rus" région qui correspond entre Kiev et Cosmos. Ils ont visités le Moyen-Orient, l'Espagne, le Royaume des Francs et exploré la Scicile.

Le livre vous emmène dans toutes ces aventures, et mais vous conduit aussi sur le côté mythologique des vikings, leur conversion au christianisme et surtout leur façon de vivre dans des contrés inhospitalière au départ.

Benjamin de NOTABENE et plusieurs historiens-nes ou vulgarisateurs-trices, collaborent sur cet ouvrage. Au plus près des dernière avancés historique et archéologique ils nous démontrent que les Scandinaves avaient une véritables civilisation. Ils se sont lancé dans des expédition de commerces, de pirateries et de conquêtes pour dépasser la pauvreté de leur sol. Gràce à ce livre vous découvrirez tout le spectre de l'épopée viking, des premiers raids à la conquêtes de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, Duc de Normandie descendant de Rollon chef Viking en passant par la création de la Rus de Kiev, ancêtre de la Russie/Ukraine mêlé de Slaves et Vikings.

J'ai adoré ce livre, mais comme contributeur de l'édition suis je impartiale ? A vous de vous faire une opinion ! 

Les Vikings - NOTABENE


vendredi 21 octobre 2022

Le château d'Angers, forteresse médiévale au coeur de la ville

Le site où se situe le château est occupée dès le Néolithique avec la présence d'un cairn, une sépulture (entre -4 000 et -2 500 avant notre ère/J.C.). Les celtes arrivent dans la région à partir de l’Europe centrale aux alentour des années -450 avant notre ère (J.C.).

Selon les historiens qui s'appuient sur le commentaire de la guerre des Gaules de Jules César, seule trace écrite de l'époque, et les fouilles archéologique à Angers, le peuple celte des Andes (ou Andécaves) possédait un oppidum dans les alentours, probablement aux alentours du lieu-dit Frémur entre Angers et Sainte-Gemmes sur Loire. Les Andes occupaient également le promontoire où se situe le château sans preuve qu'il s'agissait d'un oppidum important mais doté tout de même de fortifications.

Suite aux menaces des Vikings au IXe siècle, le premier Comte d'Anjou s'installe à Angers sur le site de l'ancienne Juliomagus (Marché de Jules fondé par les Romains), puis redevenue Andecavii (cité des Andes) la chute de ces derniers. A l'intérieur de l'enceinte Gallo-Romaine (encore visible rue Toussaint près du château) le Comte fait construire un premier château. Cela n'empêche pas les hommes du nord de piller à plusieurs reprise la ville.

Vue de la place Kennedy-Académie.

La forteresse est le siège des Ducs d'Anjou et de l'Empire Plantagenêt se retrouvant dans le camp de l'Angleterre pendant la guerre de Cent ans.

Cette forteresse ne cessera de se transformer, devenant un véritable palais à l’apogée de la principauté Angevine sous la direction du "Bon Roi" René. Après le rattachement définitif de l'Anjou au Royaume de France en 1476 après une opération militaire du Roi Louis XI.

A la fin des guerres de religion (Protestants et Catholiques se disputent le contrôle de la place), le Gouverneur Donadieu de Puycharic, fait retirer les toits des tours pour adapter ces dernières aux canons.

Vue de la porte des champs.
 

Dans les siècles qui suivent le château reste la résidence du Gouverneur et Intendant du Roi, puis à partir de la révolution (Les Vendéens y mettent le siège) et sous l'Empire il devient une prison (Napoléon y fera interner des marins Anglais). Puis à partir de 1817 une garnison de l'armée française. Le château passe sous la juridiction du Conseil général du Maine-et-Loire tout en restant une caserne jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale. Vaincu en 1940, l'armée française est remplacée par l'armée allemande qui fait du château un dépôt de munition qui lui vaudra d'être bombardé en 1945 par les Alliés.

Palais du Gouverneur.

 

Après la guerre la reconstruction commence, l'armée abandonne le château qui devient un monument nationale et est ouvert au public en 1948. Il accueil la fameuse tenture de l'apocalypse qui est exposé au public après avoir été retrouvé à l'évêché, elle servait à couvrir des meubles. La tenture avait été commandé par Louis I d'Anjou en 1375 environ.

Le logis Royale.

 Le 10 janvier 2009 un incendie accidentel se déclenche dans le logis royale, la tapisserie et aucune œuvre ne subissent de dégât. L'état reconstruit le toiture du logis et ne profite pour rendre le site handicap-accessible.

Vue de l'entrée du château.

Sources : Château d'Angers brochure, Wikipedia

Photos : Camille Oger (hosco)


mardi 9 août 2022

Visite chez les Arvernes

Gergovie était l’un des trois oppidums fortifié du peuple arverne, qui donnera son nom à la région d’Auvergne où ils sont situés. Les Arvernes avaient également fondé une agglomération celtique, Aulnat.

Les Arvernes ne sont pas les premiers occupants du plateau de Gergovie (Jergovia en occitan). Dès le néolithique, des petits villages sont installés sur ses flancs, et même sur le plateau. À l’âge du bronze, un premier village fortifié est installé. L’âge du fer voit l’arrivé des peuples celtique, les Arvernes s’installent dans la région probablement après avoir soumis les locaux par les armes. Après assimilation du peuple pré-celtique par la peuplade celte, Gergovie se développe. L’aristocratie de l’oppidum dispute régulièrement sa place de capitale du peuple arverne à celui de Corent et Gondole. La capitale arverne a changé plusieurs fois de lieu.

Les Arvernes contrôlaient directement ou indirectement via des peuples clients (vassaux) comme les Rutènes, les Cadurques ou encore les Gabales, l’Auvergne d’aujourd’hui. Arvernes et leurs clientèles ont développé le pays. Routes, champs pour les céréales et légumes, pâturages, des mines, des fermes, de petits hameaux, des agglomérations. Loin de l’idée d’une Gaule couverte de forêt.

Gergovie est situé à 744 m d’altitude, et comprend un plateau de 70 hectares ceinturé d’un rempart haut de 7 m et profond de 2 à 3 m. La particularité des remparts de Gergovie, c’est qu’elles ne sont pas de type celtique, mais Hellénistique (grec). Preuve du rayonnement important de ce peuple en Europe au alentour du 1er siècle avant notre ère (avant J.-C.). C’est un mur dit à éperons. Murailles à double parement de pierres qui enserrent un blocage de terre et de pierres. De courts murets disposés perpendiculairement permettaient de soutenir le chemin de ronde en bois.

Le rempart était percé de plusieurs portes d’où partaient des routes qui traversaient des maisons d’artisans à l’entrée de la ville, puis la ville elle-même. En -52, Vercingétorix alors chef des Arvernes et de la coalition des peuples gaulois anti-romain mettent en déroute Jules César qui avait mis le siège devant la ville. C’est la principale défaite de César lors de la guerre des Gaules. Après la défaite des coalisés, César se montre généreux avec les Arvernes. Ils conservent le droit de « cité », une autonomie politique au sein de la république, puis de l’empire romain. Gergovie est petit à petit abandonné pour la plaine, Augustonemetum, actuelle Clermont-Ferrand devient la nouvelle capitale de la cité arverne. Gergovie reste une petite ville, puis seulement un lieu de pèlerinage. Le site accueil deux temples entouré d’une enceinte au sein des remparts de Gergovie. Vers l’an 200, le sanctuaire est détruit. Le site de Gergovie totalement abandonné. Hormis pour le pâturage des bêtes, ainsi que des huttes de bergers.


Vestige du rempart

Vestige du rempart de type "grec"

Vestige de la porte ouest, époque Gallo-Romaine

La ville antique est redécouverte au XIXe siècle par les archéologues mandatés par Napoléons III. Le petit village de Merdogne sur le flanc de l’oppidum demande à changer son nom en Gergovie à l’Empereur ce qui lui fût accordé.


Le site antique est régulièrement fouillé depuis le XIXe et nous offre plus de connaissances sur Gergovie. Depuis 1900, une bergerie est installée sur le site, ainsi qu’un restaurant dans les années 1930 qui présentait des objets antiques trouvés sur place. En 1992, ouvre le premier musée de Gergovie entièrement reconstruit en 2019. Chaque année les « Averniales », fête mêlant archéologie et reconstitution martiale et artisanale se déroule sur le site.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Plateau_de_Gergovie, https://fr.wikipedia.org/wiki/Arvernes, https://fr.wikipedia.org/wiki/Gergovie 

  

Pour allez plus loin, reconstitution d'une bataille entre Gaulois et Romains :


 


Le village des Roches situé sur la commune de Perrier dans le Puy-de-Dôme témoigne de l’occupation humaine lointaine de la région. Ce village est un habitat troglodytique qui a été habité dès l’époque celtique (plusieurs objets de cette époque retrouvée sur le site) par des Arvernes ou leur clientèle (allié/vassal). Le village des Roches prend son essor au Moyen-âge, avec plusieurs centaines de grottes d’habitations creusés dans la roche volcanique, un fournil, une bergerie, une tour de garde, une porte fortifiée et un petit mur de protection. Ces deux derniers ont été (selon les recherches actuelles) construits pour protéger le village des bandes de pillards pendant la guerre de Cent Ans. La tour de guet en vendu au Seigneur de Tourzel en 1403.

Le village troglodyte commence à être délaissé au XIXe siècle, les habitants s’installant quelques mètres plus bas du flanc de la montagne où ils construisent le village de Perrier. Néanmoins, une vingtaine de famille vit encore dans le village des Roches. La dernière habitante quittera sa maison des Roches en 1945.

Laissée à l’abandon, la nature reprend ses droits et le village disparaît dans l’oubli. En 1997 des habitants de Perrier, passionnés, commence à dégager le site et à le faire réapparaître. Ils fondent une association*, avec l’aide de l’agglomération d’Issoire, ils obtiennent quelques moyens. Devant leurs actions de fouilles et de réhabilitation, le conseil du département du Puy-de-Dôme leur octroi une subvention. Un chantier d’insertion (AVENIR), soutenu par le conseil de département et l’Etat est également mis en place sur le site pour aider les bénévoles de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de Perrier (ASPP). Fouilles, et réhabilitation se poursuivent aujourd’hui par les membres d’ASPP. La visite du village est libre et gratuite. Un morceau de patrimoine historique sauvé par des passionnés.

 















 Photos : Camille Oger

Sources :* http://grottesperrier.free.fr/index.php/village/, https://fr.wikipedia.org/wiki/Arvernes 


 

jeudi 4 novembre 2021

Le château de Pau est situé, comme son nom l'indique, dans la ville de Pau au sein du Département des Pyrénées-Atlantiques.

Le site du château de Pau est occupé par une tour de guet pour surveiller le passage d'un gué au alentour de l'an mil.

Le château aurait été construit pendant le XIIe siècle. Il est le siège du Seigneur local. Il devient ensuite la résidence des Princes de Béarn au XIVe siècle quand cette région devient une principauté autonome vassal du Royaume de France. Il prend les allures d'un château de la renaissance, après avoir été une forteresse typique du moyen-âge. Il est le centre politique du Béarn. Sa position sera encore plus importe lorsque par mariage la principauté du Béarn sera lié au Royaume de Navarre. Gaston IV du Béarn épouse Éléonore de Navarre et assure à ses descendants la couronne de la Navarre.

Le Béarn se retrouve dans le camp Protestant lors des guerres de religion et subit les assauts du Royaume de France. Une fois Roi, Henri de Navarre (Henri IV), séjournera régulièrement dans le palais de Pau. Résidence royale dans laquelle il était né. Le château étant devenu un beau palais type renaissance. Le Béarn est définitivement rattaché à la France en 1614.

À partir de 1620 il accueille le Gouverneur royal, l'année suivante cette charge et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, échoue à la Maison De Gramont de noblesse de Navarre (famille noble subsistante aujourd'hui encore).

À l’avènement de la première République, il devient propriété de l'état et non plus du Roi. Il sert de bâtiment administratif sous le Directoire.

Sous Napoléon, 1er Empire, et les différentes restaurations, il devient un lieu de tourisme très prisé. Les nobles, comme le peuple se prenant d'affection pour le bon Roi Henri IV. Le château, symbole de la Royauté restauré, subit l'attaque des révoltés en 1848.

Sous la 2e République et le second Empire qui succède presque immédiatement, Napoléon III fait reprendre les travaux commencés au XVIIIe siècle et souvent arrêtés. Il fait également construire la tour Napoléon. Il confirme le palais comme résidence national et lieu de tourisme. La vocation touristique prendra le pas définitivement sur le lieu de résidence nationale en 1927 quand le château devient un musée national.

En 1995, le château entame un vaste chantier de restauration, toujours en cours actuellement.

Tour de guet, sans doute une motte castrale ensuite, un château-fort, puis palais de la renaissance, il a vu se succéder les Seigneurs locaux, puis les Princes du Béarn, les Roi de Navarre, puis de France. Il est devenu résidence nationale à la chute de l'Ancien Régime. C'est maintenant un musée inscrit Monument Historique.



Photos prises lors de ma visite en août 2019.

 

Source : wikipedia

 





lundi 20 septembre 2021

Site mégalithique de Lesconil

 

Au Néolithique les hommes enteraient leurs morts dans des mégalithe. Celui de Lesconil appartient au type des allées couvertes dites "arc boutées". Elles sont construites dans les années 3 500 à 2 000 avant notre ère. Ces allées couverte succèdent aux tombes à couloir du début du Néolithique. Une allée couverte se compose d'une chambre funéraire précédée par un court vestibule. A l'origine ces constructions étaient recouvertes d'un cairn de pierres et de terre. Cela donnait la représentation d'une grotte. Les fouilles à Lesconil ont mit à jours des objets de l'Age du Bronze et de l'époque Gallo-romaine qui démontre une réutilisation du monument dans le temps.

 




 

Néolithique, ou âge de la pierre polie, est une période de mutations des techniques et sociales des groupes humains. Sédentarisation, élevage d'animaux, agriculture. C'est également pour la France une période qui est pré-celtique. Pas d'ancêtre Gaulois ici.

 

En savoir plus sur le Néolithique avec le Professeur Z. (Le Professeur Z nous parle du Néolithique, début , "42 min", au sein de l'émission Rudy's Back sur Radio G.)

 

Sources: Wikipédia, déplacement sur place. Photos personnel.

mercredi 23 juin 2021

La Citadelle du Château-d'Oléron

La citadelle de l’île d’Oléron est édifiée entre 1604 et 1730 sur ordre de Richelieu. La construction plus moderne, de type « Vauban », succède à un château-fort construit dès le XIe siècle sur l’île, propriété du Duc d’Aquitaine. Pendant les guerres de religions, le château est pris par les Protestants puis reprit par le pouvoir royal.


 

Devant la vulnérabilité de l’édifice, mais également dans le but de fortifier la rade de la Rochelle, des travaux de transformation en citadelle débutent en 1604. C’est l’ingénieur Pierre d'Argencourt qui est en charge des travaux. Colbert fait moderniser une première fois la citadelle. Puis Vauban entreprend de grands travaux à partir de 1685. D’une forteresse en étoile, Vauban en fait une forteresse en damier. L’ouvrage peut protéger la circulation maritime, mais aussi l’île en étant également tourné vers l’intérieur des terres.

La citadelle d’Oléron subit à plusieurs reprises les incursions anglaises. Notamment en 1757. Avec les défenses de La Rochelle et du Fort Louvois, entre autres, elle empêche ces derniers d’occuper trop longtemps la zone.

Sous la révolution, elle est transformée en prison. Redeviens ensuite une caserne. Puis à nouveau une prison en 1870, avant de retrouver encore une fois son utilisation comme caserne. La garnison quittera la citadelle en 1911. Elle sert ensuite d’entrepôt militaire. Le complexe est pris par l’armée allemande en 1940 qui y installe des canons. Elle subit les bombardements des alliés et les assauts des Forces Françaises de l’Intérieur en 1945. Des travaux de restauration suite aux combats seront réalisés entre 1959 et 1971.

Monument historique depuis 1929.

 

sources: Wikipédia, visite sur place.

photos: prisme histoire.

 

Le Plessis-Bourré

L’actuel château du Plessis-Bourré est situé sur la commune d’Ecuillé à 15 kilomètres d’Angers (49). Sa construction a débuté en 1468 après le rachat du manoir et des terres de la famille Sainte-Maure par Jean Bourré grand argentier du Royaume de France. Les terres portaient le nom de Plessis-sous-le-Vent avant le rachat. Je n’ai pas trouvé de date de construction du manoir qui a précédé le château.



La transformation du petit manoir en château a pris cinq ans (1468-1473). Une prouesse pour l’époque. Le château en 2021 n’a pas changé depuis le XVe siècle. Hormis l’électrification, le mobilier des pièces.


La famille Bourré reçu la visite des Rois de France à deux reprises. Louis XI en 1473, puis Charles VIII en 1487. Le château change de main en 1751 et est acquis par la Maison Ruillé. Le château sera pris par les révolutionnaires et un membre de la Maison Ruillé exécuté en 1794. Hormis cet épisode lors de la révolution, le château n’a jamais subi de siège ou d’attaque.



Un notaire angevin achète l’édifice en 1851 alors que ce dernier était à l’abandon. Puis en 1911, l’actuelle famille l’acquiert via Claude-Marius Vaïsse préfet et sénateur de Lyon. Il le léguera à son neveu François Reille-Soult, Duc de Dalmatie, issus de la noblesse d’Empire. La Maison Reille-Soult est actuellement la propriétaire du château et du domaine.



Classé en 1931 monument historique, il a accueilli le cinéma comme décors à plusieurs reprises. (Jeanne d’Arc, le pouvoir et l’innocence (1989), Fanfan la Tulipe (2003), Louis XI, le pouvoir fracassé (2010))



Le château accueil une reconstitution historique, Napoléon, en juillet. Puis le tournoi de l’Ordre de Saint-Michel en septembre. L’occasion d’assister à un véritable tournoi de chevalerie.





 
 

sources: Wikipédia, visite sur place.

photos: prisme histoire.

vendredi 26 février 2021

Le château de Villevêque

Le château de Villevêque est situé dans la commune délégué du même nom dans le Maine-et-Loire. C'est une maison forte construite par l'évêque d'Angers comme résidence épiscopale aux alentour de l'an 1000.

L'édifice plusieurs fois embellis, subit des dégâts au cours de la guerre de Cent Ans et doit être entièrement reconstruit aux alentours des années 1450.

Les terres et le village de Ville lévesque (ancien nom du village) qui entoure la maison forte sont sous la juridiction du clergé et directement sous la direction de l'évêque d'Angers jusqu'à la Révolution de 1789. À cette époque, le château est confisqué par les autorités de la Révolution et devient bien national.

Puis est revendu des années plus tard à des propriétaires privées. Le dernier, Monsieur Duclaux, en fait don en 2003 à la ville d'Angers avec toute la collection d'objet qui si trouve.

Le château de Villevêque est aujourd'hui un musée géré par la ville d'Angers.


 



samedi 22 août 2020

Découverte de la Barrière de l'Esseillon

La Barrière de l'Esseillon est un ensemble de fortifications conçu au cours du XIXe siècle pour protéger le Royaume de Piémont-Sardaigne, suzerain du Duché de Savoie, d'une invasion de la France.

La ceinture défensive est constituée de quatre forts et d'une redoute située sur l'actuelle commune d'Aussois département de la Savoie. Chacun porte le nom d'un membre de la famille royale de Savoie.
  • Fort Victor-Emmanuel, le plus grand, il a accueilli jusqu'à 1 500 soldats sardes.

Photos du Fort Victor-Emmanuel (Hosco, août 2020).


 

  • Fort Charles-Félix
  • Fort Charles-Albert
  • Redoute Marie-Thérèse
  • Fort Marie-Christine

 Photos du Fort Marie-Christine (Hosco, août 2020).





Les forts ont été construits entre 1819 et 1834 grâce aux indemnités versées par la France au Royaume de Sardaigne après le congrès de Vienne de 1815 qui conclut la défaite de l'Empire Napoléon Bonaparte. À noter que cet ensemble de fortification viens se placer en remplacement des fortifications du Val de Suse détruite pendant la campagne d'Italie en 1796.

La barrière de l'Esseillon est construite sur le modèle de Montalembert qui, un opposant à la technique Vauban, repose sur un principe de fortifications perpendiculaires et de tours à canons. Chaque fort se protège son voisin grâce à des tirs croisés.

La bonne entente entre la France et le Piemont-Sardaigne, ainsi que l'alliance franco-sarde signé en 1857, a fait que les forts non jamais subit d'attaque. Suite au traité de Turin (1860) entre la France et le Royaume de Piémont-Sardaigne, le Duché de Savoie est annexé ou rattaché (selon différents points de vue) à la France pour devenir les départements de Savoie et Haute-Savoie. Napoléon III ayant accepté de soutenir le Royaume Sardes dans son projet d'unification de l'Italie. La Savoie et Nice en étant le paiement.

La Barrière de l'Esseillon devait être détruite selon les termes du traité de Turin, l'armée française n'en fera rien. Elle l'utilisera comme ligne de défense en cas d'attaque italienne. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les forts seront utilisés par les occupants italiens, puis allemands comme dépôt de munition. Victor-Emmanuel servira lui de prison durant cette période.

Ils sont aujourd'hui classés monument historique.

dimanche 16 août 2020

Nos ancêtres les Gaulois, oui et non

 

« La guerre des Gaules » opposant les « sauvages » Gaulois aux disciplinés Romains… Oubliez tout de suite cette image. Tout comme nos ancêtres les Gaulois résistant farouchement contre un envahisseur étranger.


Le premier stéréotype vient des tenants de la « civilisation » qui écraserait les « sauvages ». Nous savons maintenant depuis de nombreuses années qui la civilisation celtique installée en Gaule était tout aussi avancée que la civilisation romaine. Les « Gaulois » sont d’ailleurs à l’origine, ou ont perfectionné, le savon, ou la barrique pour le vin notamment. Alors que les Romains, Étrusque ou Grecs leur préféraient encore l’amphore pourtant plus petite et surtout plus fragile.

 

Seau Gaulois
 


Le peuple « Gaulois » n’existe pas. C’est une invention des nationalistes français du XIXe siècle. Il fallait trouver une filiation à la 2e république, puis second empire français. « hop » nos « ancêtres, les Gaulois » et leur vaillant chef Vercingétorix.

 

 




La Gaule est citée par les historiens de l’époque, qu’ils soient, Grecs ou Romains. Mais c’est une région, comme nous pouvons dire l’Anatolie est une zone de la Turquie. La Gaule comprend à l’époque, toute la Belgique, une parti des Pays-Bas, la France d’aujourd’hui (globalement, sauf la Corse, les « Corses » étant du rameau des peuples Italique comme les Romains, appelé Ligure), la Suisse, une parti de Rhénanie, le nord de l’Italie et pour certains-es historiens-es une parti du nord de l’Espagne.


Sur cette vaste ère géographique vivent des centaines de peuples. Selon César et son « commentaire sur la guerre des Gaules » (la plus grande source « historique » sur cette époque) il découpe les « Gaulois » en trois groupes, « les Belges » au nord, les « Aquitains » (actuelle Aquitaine, Pays Basque, une partie des Pyrénées, nord de l’Espagne) et les « Celtes ou Gaule Chevelu ».


Ce découpage annule déjà à lui seul le terme de peuple Gaulois uni, mais il est encore trop simpliste. Chaque groupe n’est pas homogène, mais divisé en de très nombreux peuples. Ménapes, Trévires ou encore Morins en Belgique (et Pays-Bas). Andes, Éduens, mais encore Arvernes en Gaule Chevelu. Suburates, Bénéharnais et aussi Sotiates pour les « Aquitains ».

 

Carte des peuples des Gaules




Une chose fait presque consensus dans la communauté scientifique, tous ces peuples sont tout ou parti de culture celte. Les Aquitains étant ceux ayant gardé le plus de coutume pré-celtique. Leurs langues n’étant d’ailleurs pas celtiques, mais proto-basques. Pour comprendre, il faut savoir que les Celtes sont arrivés d’Europe centrale en 250 avant notre ère dans la région de la « Gaule ». La « conquête » s'est parfois faite militairement, des peuples Celtes on pu conquérir certaines régions de la « Gaule » et y devenir l’aristocratie dominante. Mais ce serait surtout par les échanges commerciaux, les contacts diplomatiques, et « l’air du temps » que la culture celte se serait imposée en « Gaule ». Mais de façon moindre, voir presque pas dans le futur « Pays-Basque ».


Un Sotiate (Aquitain) qui rencontrait un Arverne, avait très peu de chance de pouvoir se comprendre sans interprète. Le Sotiate parlant une langue proto-basque non-indo-européenne, alors que l’Arverne parlait un dialecte celtique. Mais au sein d’une même aire, un Arverne et un Andes pouvaient aussi éprouver certaines difficultés à se comprendre, leur dialecte celte étant différent. Par contre tous ces peuples partageais des coutumes religieuse, et sociétale (construction d’oppidum par exemple ou ustensile de la vie de tous les jours issus de la même culture celtique) commune même si elle variait la aussi d’un peuple à l’autre.


*J’ai choisis de donner trois peuples par groupe que César a identifié, il y en a bien plus.



Au sein de la « Gaule » tel que nous la voyons, il y a aussi des peuples qui ne sont pas de culture celte, les Ligures en Provence, Corse et Nord de l’Italie (bien que ces derniers est emprunté quelques éléments aux Celtes), les « Massilliens » (colons Grecs de Phocée qui ont fondé Massalia actuel Marseille), ou encore Étrusque. Les langues de ces peuples ne font pas parti de la famille des langues celte (comme les Aquitains alors?) et leur culture ne l’ai pas non plus (alors que les Aquitains reprennent une partie de la culture celtique).


L’est de la France et la Rhénanie étaient à la fois habitées de peuples de culture celte dites Gauloise, mais aussi Germaine. Les peuples germains, sont de cultures celtes, mais leur langue était pourtant la aussi incompréhensible pour un Parisii de Lutèce (Paris) pourtant de culture celte également. Là entre « Gaulois », « Belges », « Aquitains » et Germains César fait une totale distinction. Pour lui, les Germains ne sont pas « Gaulois », pourtant culturellement les « Gaulois de la Gaule Chevelu » et les Germains ont plus en commun culturellement, voir même linguistiquement que les « Gaulois aquitains » avec les « Chevelus ».

 

Guerriers "Gaulois"
 



Quand on a bien compris que « culture » et « peuple » sont totalement différents, alors le concept de nos ancêtres les Gaulois devient complètement caduc. César, comme d’autres avant ou après lui, en « Gaule » ou ailleurs, mélangent « Peuple et culture » créant très souvent un amalgame repris par le nationalisme (exemple, les habitants du Maroc se disent pour la plus part Arabe, alors qu’ils sont issus de plusieurs peuples et tribus berbères arabisées. Un Marocain ne comprendra pas un Saoudien qui habite en Arabie. Mais leur culture est pourtant de la même famille, arabo-musulmane. Je prends bien sur ici beaucoup de liberté et je passe très vite. Nous pourrions en parler des heures sans jamais faire le tour de la question. Autre exemple, un Alsacien, qui parle encore cette langue, a plus en commun avec un Allemand linguistiquement qu’avec un Breton, pourtant tous les deux sont Français à l’époque, on aurait dit Gaulois).


Alors c’est quoi un peuple ? Qui sont nos ancêtres ? Les Gaulois ?



Un peuple ? D’après le Larousse : « Ensemble de personnes vivant en société sur un même territoire et unies par des liens culturels, des institutions politiques. »


On parle de peuple français, car nous sommes liés par nos institutions politiques. Mais on peut aussi parler de peuple Touarègue, bien qu’il possède pas d’état et donc d’institutions politiques, ils sont en revanche liés par des liens culturels et vivent dans une même aire géographique.


À l’époque des Gaulois, eh bien pour ceux-ci ça ne fonctionne que, la différence des Romains (de Rome, ou des cités alliés), au niveau des liens culturel (surtout entre la « Gaule Belgique et le reste de la Gaule Chevelu, avec les Aquitains les liens culturels sont plus diffus). En revanche le Romain, partage des liens culturel au sein de la république, mais aussi des institutions politique.


Pour les « Gaulois, »il y avait autant d’institutions que de peuple, certains avaient un « Roi », d’autres étaient dirigé par un Sénat élu (ah tiens comme les Romains, pas si barbare finalement). Chez les Romains, il existait un réel lien d’appartenance à un même ensemble d’une cité à l’autre, la citoyenneté romaine. Elle n’existait pas en « Gaule » qui était une mosaïque de territoire indépendant.

 

 




Les Celtes, ou « Gaulois », ont laissé énormément de trace dans notre pays, comme de nombreuses villes, Paris (Parisii), Angers (Ande ou Andécave), Vannes (vénète), Nantes (Namète). De région, Bénéharnais (Béarn). Mais aussi des inventions comme le tonneau, le savon, le casque dit « Gaulois » que les Légions Romaine utiliserons au moment de l’Empire.


La langue « gauloise », ou devrait-on dire les langues et dialectes non laissés qu’une centaine de mots dans la langue française. Bien moins que le bas-francique (Franc) ou l’Arabe. Le latin, utilisé par l’élite « gauloise » après la conquête par la République Romaine (les élites qui dirigeaient les peuples gaulois sont restées en place après la conquête, chaque cité conservait son autonomie, plus tard, ces mêmes élites finiront par siéger à Rome comme sénateur, puis les « Gaulois » devenu Gallo-romain devinrent citoyen Romain.) remplacera progressivement sur le plus grande parti de la « Gaule » les langues celtes. Mais la encore il n’y aura pas une langue « Gallo-Romaine » mais des langues Romanes ancêtres des différents dialectes (ou patois) parlé en France jusqu’à la Première Guerre mondiale. L’entre deux guerres sera utilisé pour imposer le Français Standard sur l’ensemble du territoire (bien qu’il reste des expressions, et accents lié à ces anciennes langues, certaines sont encore vivante).


Ainsi, l’héritage linguistique des Romains est plus important dans notre langue d’aujourd’hui que les quelques mots que nous ont laissé les « Gaulois ». Culturellement également, très rapidement les élites des différents peuples de la Gaule troc les braies celtes pour la toge romaine. Les cités, prennent l’allure de cité Italique, avec la construction de thermes, arène, bain. L’utilisation plus massive du marbre. Bien que les campagnes, hormis les fermes des colons latins, restèrent plusieurs siècles plus celtiques que romain.


Génétiquement, il est acté que la population française a peu évolué jusqu’aux premières migrations du XXe siècle (Italiens, Portugais, etc.). Les différentes invasions n’ayant jamais dépassé quelques dizaines de milliers à quelques centaines de milliers de colons. Mais il est indéniable qu’il y a eu métissage déjà avant les « Gaulois ». Différents clans Néandertals et Sapiens ont vécu sur notre territoire actuel. Puis des migrations indo-européenne du néolithique, puis celtique, latine, grec, germanique (Francs, Goths, Vandales, Burgondes, etc.), Bretons insulaires en Bretagne (Armorique l’invasion de ces derniers), Arabo-Berbères, Anglo-saxons (pendant la guerre de 100 ans). Sans compter, les déplacés, ou soldats passés sur notre sol a chaque guerre. L’arrivé surtout dans la seconde moitié du XXe siècle de personnes venues d’Afrique et d’Europe contribue également à perpétuer un métissage qui a toujours existé.


Prétendre que ses ancêtres sont « Gaulois » n'est donc pas idiot, mais pas au sens ethnique. Se prétendre Latin (ou Romain) on peut tout autant l’imaginer. La « Gaule » ayant passé de nombreux siècle au sein de l’Empire Romain (de 52/51 selon les sources à 486 selon les sources également). La culture latine couplée à la population « Gauloise » ont laissé un héritage indéniable. Mais n’oublions jamais que l’idée de « Nation » est né qu’au milieu du XIXe siècle et pas seulement en France. Avant, on était d’un « pagus » (qui donnera pays au sens régional), d’une paroisse, d’un village. Le Roi de France a pendant longtemps eu une armée de mercenaires étrangers sous ses ordres, et non une armée nationale (Suisse, Allemand, etc.). Cette dernière apparaîtra avec la révolution française là, encore les régiments étaient fait par région pour que les soldats puissent comprendre les ordres (les Bretons ne comprenant pas les Parisiens, les Marseillais, les deux ci-avant).


Comme vu plus haut, le peuple français se définis par ses institutions politiques et non une ethnie. Les Français issus de l’immigration récente, ou des DOM-TOM font bien parti de ce peuple. Le terme « Français de Souche » est totalement idiot, il ment sur l’histoire du peuplement de la France et renie également ses institutions. Se dire « Burgondes » aurait tout autant de sens pour un habitant de la Nièvre. Ce débat n’a pas fini d’être alimenté, mais soyons plutôt fier de l’héritage culturel, typographique laissé par de lointains ancêtres qu’une pseudo-filiation ethnique.


Les Gaulois ? Pour résumer, c’est un ensemble de peuples, tribus ayant vécu sur notre territoire dans la continuité de d’autres populations. Ces peuples ont laissés un héritage historique qui ne devrait pas être utilisé à des fins politique.


Ce sujet est explosif, passionnant aussi, j’ai choisi de le traiter comme premier billet de mon blog (j’espère pas le dernier ça dépendra de ma motivation).


Pour aller plus loin je vous recommande la vidéo d’histoire appliquée :

 


Mais aussi le livre de Renée Grimaud, Sous nos pas la Gaule.


Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaule

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaulois_(peuples)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_peuples_gaulois_et_aquitains

https://fr.wikipedia.org/wiki/Aquitains

https://fr.wikipedia.org/wiki/Commentaires_sur_la_Guerre_des_Gaules

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ais#Formation_du_fran%C3%A7ais

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaule_romaine

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/peuple/60039